Kyliann Gousset revient sur son parcours, du Pôle Espoirs à l’expérience du cinéma.

Joueur de la génération 2002, Kyliann Gousset fait partie de ces profils formés dans les structures d’excellence du basketball français. Ancien pensionnaire du Pôle Espoirs Île-de-France, il a poursuivi sa formation et son développement en passant par des clubs reconnus de la région comme le BC Taverny, le Cergy Pontoise BC et la JSF Nanterre. Durant son parcours de jeune joueur, il a notamment marqué les esprits en devenant champion de France U15, une étape importante dans sa progression.

Entre souvenirs du pôle espoirs, apprentissages sur et en dehors du terrain, et parcours dans différents clubs formateurs, Kyliann revient dans cette interview sur les étapes clés de sa formation et les expériences qui ont façonné le joueur qu’il est aujourd’hui.

Mais son parcours ne s’arrête pas au basketball. Il a également participé au film Le rêve américain, dans lequel il incarne le personnage de Willy Rosier aux côtés de Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi. Une expérience originale qui lui a permis de découvrir l’univers du cinéma.

Dans cet entretien, Kyliann Gousset nous partage son histoire, ses souvenirs et sa vision de son parcours entre sport de haut niveau et nouvelle aventure artistique.

Quel souvenir gardes-tu de ton arrivé au pôle ?

Pour mon arrivée au pôle, je me rappelle être très content car je découvrais quelque chose de nouveau.

Comment décrirais-tu le rythme de vie entre les entraînements, les études et la vie personnelle ?

La première année fut compliquée pour allier basket et cours, mais finalement, lors de la deuxième année, j’ai beaucoup apprécié. C’était beaucoup plus simple pour moi.

Quel a été le moment le plus fort que tu as vécu au pôle espoirs ?

Tous les petits moments qu’on partageait au self et au club-house.
Tous les mercredis soir, il y avait une réunion dans la salle de cinéma, c’était juste incroyable maintenant que j’y repense.

Dans quel centre de formation es-tu allé après le pôle et pourquoi ce choix ?

Alors, durant la dernière année des basketteurs au CREPS, c’est l’année où nous pouvons intégrer l’INSEP, j’ai donc fais en sorte d’y arriver, car c’était la suite logique pour moi de très grands Baskettours y sont passés (Tony Parker, Boris Diaw).

Quelles différences as-tu ressenties entre le pôle espoirs et le centre de formation ?

Avec l’INSEP c’était beaucoup plus compliqué. Honnêtement les cours commençaient plutôt. Les entraînements étaient aussi plus durs. Et pour ma part j’ai pas passé la meilleure des années pour cause de blessures. Mais le rythme est totalement différent.

As-tu connu des moments de doute ? Comment les as-tu surmontés ?

Oui, j’ai eu des doutes tout au long de l’année du pôle France. Forcément, c’est un autre rythme, c’est beaucoup plus grand que le CREPS. D’autant plus que, pendant que les autres s’entraînaient au basket, moi je faisais de la rééducation, je courais sur la piste. C’était très compliqué. J’ai donc dû me raccrocher à ma famille, ce qui est le moteur de beaucoup de sportifs, je pense.

Comment es-tu arrivé sur le projet du film « Le rêve américain » ?

Je suis arrivé sur le film car la directrice de casting a envoyé un message à mon ancien club. Le président m’en a parlé, et de là j’ai dit oui. J’ai passé un casting, puis un deuxième, et le réalisateur a tout de suite adhéré.

Peux-tu nous parler de ton rôle de Willy Rosier ?

Willy Rosier est un jeune joueur professionnel français de basket fictif qui performe en France, mais qui n’est pas satisfait de la rémunération qui lui est accordée en France. Donc logiquement, il rêve de la NBA.

Qu’est-ce que cette expérience dans le cinéma t’a apporté personnellement ?

Ça m’a ouvert les yeux sur une nouvelle passion. Donc ça, c’est le plus beau cadeau qui m’a été accordé concernant cette opportunité.
Et puis, à l’heure actuelle, ça me fait super plaisir de voir qu’autant de personnes aiment ce film, car il parle d’une amitié forte, de résilience, de motivation et d’amour. Je suis donc réellement content que les gens le perçoivent ainsi.

Nous remercions Kyliann pour le temps qu’il nous a accordé et pour le partage de son parcours avec beaucoup de simplicité et d’authenticité. À travers son histoire, on découvre un chemin construit entre passion du basket, formation sportive et découverte de nouvelles expériences.

Nous lui souhaitons beaucoup de réussite pour la suite de son parcours, que ce soit dans le sport ou dans ses projets futurs.

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