Kévin Séraphin et Fatimatou Sacko nommés parrain et marraine des Pôles Espoirs Île-de-France

Une saison de plus, ce sont deux autres figures du basketball français qui endossent le rôle de « grand frère » et de « grande soeur » de nos Pôles, succèdant ainsi à Moustapha Sonko et Johanna Tayeau.

Lancé en 2001-2002 par le Pôle Masculin puis mutualisé aux deux structures depuis la saison 2017-2018, le parrainage annuel des Pôles Espoirs est désormais une tradition ancrée dans le calendrier déjà très rempli de ces deux viviers de potentiels, qui réunissent cette saison les meilleurs jeunes U14/U15 de la génération 2007-2008. L’occasion pour les 30 pensionnaires de rencontrer des personnalités du basketball francilien et français afin de découvrir leur parcours et d’échanger autour de leur vision du haut niveau et de la réalité du monde professionnel, auquel aspire chacun de nos polistes.

Cette saison, ce sont encore deux noms prestigieux qui viennent s’ajouter à la nombreuse liste de marraines et de parrains nommés depuis la génèse de l’événement il y a ans (Richard Dacoury, Makan Dioumassy, Evan Fournier, Michel Rat, Ferdinand Prénom …).

Pour les garçons, c’est Kévin Séraphin, ancien international français (47 sélections), qui a été choisi pour être la figure du Pôle Espoir. Passé par le haut niveau français et international ainsi que par la NBA pendant plus de 7 saisons, il a apporté aux 16 jeunes sa vision de la formation, son expérience des hautes sphères du basketball international et ses conseils afin de leur ouvrir les portes de ce qu’il a vécu le temps d’une soirée.

Du côté des filles c’est Fatimatou Sacko, ex-internationale tricolore (6 sélections), qui a été choisie pour incarner le Pôle Espoir Féminin. Première joueuse issue de la formation de la structure basée au CDFAS à intégrer le Centre Fédéral de Toulouse puis de l’INSEP, elle est la première joueuse passée par le Pôle à avoir fait carrière au niveau professionnel avec près de 16 saisons en Ligue Féminine, le parfait exemple parfait pour inspirer les jeunes potentielles « en couveuse » au Pôle Espoir Féminin.